Le 11 février, l’Église célèbre la Journée mondiale des malades, un rendez-vous annuel marqué par la prière, l’attention et la proximité envers celles et ceux que la maladie, l’âge ou la solitude fragilisent.
Instituée en 1992 par Jean-Paul II, cette journée rappelle à toute la communauté chrétienne, et bien au-delà, que la souffrance humaine n’est jamais étrangère à l’Évangile.
À cette occasion, le Dr Joseph Musombwa invite les malades ainsi que la communauté en général à éviter l’automédication, surtout en cette période où la province du Sud-Kivu fait face à de multiples épidémies.

Selon lui, il est toujours important de consulter un médecin en cas de maladie afin d’obtenir une orientation rassurante et des soins appropriés.
« En cette occasion de la journée mondiale des malades, je compatis avec les malades. Il est bon de consulter le médecin lorsqu’on est malade au lieu de rester à la maison entrain de pratiquer l’automédication, ce qui peut avoir des conséquences néfastes sur le corps. Aux malades, avant de prendre tout médicament, il faut consulter son médecin et si la maladie persiste, rendez-vous directement à une structure sanitaire plus proche »
Il convient de noter que, pour l’édition 2026, le thème choisi par le Pape Léon à l’occasion de cette journée est à la fois lumineux et exigeant : « La compassion du Samaritain : aimer en portant la souffrance de l’autre ». Un thème profondément enraciné dans l’Évangile et dans l’appel constant à une Église de la proximité, de la tendresse et des gestes concrets.
Gabriel ACIRUSHOKOLIRE




