Le Collectif des organisations de la société civile du Sud-kivu pour la Paix appelle les parties aux conflits à mettre leurs égos à côté et de privilégier la tenue d’un dialogue national sincère, inclusif et responsable. Cet appel est contenu dans une déclaration rendue publique ce 15 janvier 2026 et dont une copie consultée par la rédaction de la radio communautaire la Colombe.
Dans ce document, cette structure citoyenne dit être convaincue que le dialogue demeure un outil fondamental de prévention des crises, de consolidation de la paix et de renforcement de la cohésion nationale.
Selon les signataires dudit document, il est important que l’opposition, gouvernement congolais et l’AFC-M23 capitalisent et adhérent au processus ouvert de nouveau à Luanda pour le retour de la paix dans la partie Est du pays.
Le Collectif des organisations de la société civile du Sud-kivu pour la Paix, dit se réjouir de l’inscription et l’adhésion du Chef de l’État Congolais dans le processus de paix qui « passe par le dialogue entre Congolais pour dissiper les maux qui règnent dans notre pays afin de mettre fin à la guerre »
Il encourage en outre l’équipe de facilitation sous le lead du Président Angolais et Président de l’Union africaine à poursuivre ce processus de paix jusqu’à son aboutissement « heureux ».
« Il est suggérer à l’équipe de facilitation de prendre compte des acquis dans ce processus qui ont été mené par la CENCO à travers le pacte pour la Paix dans le respect des accords de paix, d’associer à la consultation les acteurs sociaux vivant dans les zones en guerre avant le dialogue ainsi de faciliter en premier le retour volontaire des réfugiés Congolais se trouvant sur le sol Burundais et ailleur », peut-on lire dans cette déclaration.
Ces acteurs sociaux invite l’ensemble des acteurs nationaux qui s’opposaient hier à l’idée du dialogue à reconsidérer cette option à la lumière des réalités actuelles, dans « un esprit d’écoute mutuelle et de responsabilité historique ».
« La RDC a plus que jamais besoin de parler à elle-même, de se réconcilier avec ses divergences et de bâtir ensemble des consensus forts, seuls garants d’un avenir pacifique, juste et prospère », ont-ils conclu.
Ce cadre de rencontre est la voie pacifique pour régler le conflit interne dont sont victimes les populations.
Gabriel ACIRUSHOKOLIRE




